Certaines espèces animales ne sont pas “exotiques” mais peuvent poser problème lorsque leur population devient trop importante. On les appelle espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD). Elles peuvent impacter les cultures, les élevages, les infrastructures ou les milieux naturels. Leur régulation est strictement encadrée par la loi.
Qu'est-ce qu'une espèce susceptible d'occasionner des dégâts ?
Une ESOD, encore qualifiées de « nuisible » jusqu’en 2016, est une espèce locale ou introduite dont la population excessive provoque des dommages importants.
Leur gestion vise à limiter les déséquilibres écologiques tout en préservant les activités humaines. Certaines peuvent dégrader les cultures ou concurrencer d’autres espèces animales.
Toutes les espèces classées ESOD font également partie de la liste des espèces chassables, et certaines d’entre elles (non indigènes) sont également considérées comme des Espèces Exotiques Envahissantes (EEE).
Quelques espèces présentes sur le territoire
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Mammifères : Renard roux, Sanglier, Lapin de garenne, Fouine.
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Oiseaux : Corneille noire, Pie bavarde.
Les bons réflexes
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Ne pas intervenir soi-même : la régulation des ESOD est encadrée et doit être réalisée par des personnes habilitées (piégeurs agréés, chasseurs assermentés).
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Signaler les nuisances ou dégâts à la mairie ou à la Fédération Départementale des Chasseurs.
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Favoriser l’équilibre naturel : préserver les habitats, éviter les déchets alimentaires accessibles, et limiter les sources d’attraction pour la faune sauvage.
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S’informer sur la réglementation avant toute action.
En savoir plus
Rendez-vous sur le site de la LPO.