Les espèces locales ont évolué depuis des siècles dans notre environnement. Elles sont :
mieux adaptées au sol et au climat,
plus résistantes aux maladies et à la sécheresse,
bénéfiques pour la faune (oiseaux, insectes pollinisateurs, petits mammifères),
et nécessitent moins d’entretien et d’arrosage.
Elles participent aussi à la préservation du patrimoine paysager basco-landais.
Se renseigner avant de planter : privilégier les pépinières locales et les espèces d’origine régionale.
Éviter les plantes exotiques ou à dispersion rapide.
Diversifier les essences pour favoriser la biodiversité.
Penser aux fleurs mellifères pour les insectes pollinisateurs.
Arroser modérément et privilégier le paillage naturel.
Chêne pédonculé (Quercus robur) – Chêne-liège (Quercus suber) – Pin maritime (Pinus pinaster) – Aulne glutineux (Alnus glutinosa) – Frêne commun (Fraxinus excelsior)
Noisetier (Corylus avellana) – Aubépine (Crataegus monogyna) – Prunellier (Prunus spinosa) – Bourdaine (Frangula alnus) – Troène commun (Ligustrum vulgare)
Bruyère cendrée (Erica cinerea) – Fougère aigle (Pteridium aquilinum) – Millepertuis (Hypericum perforatum) – Ajonc d’Europe (Ulex europaeus)
Certaines espèces ornementales « s’échappent » des jardins et envahissent les milieux naturels, pour exemple :
Griffes-de-sorcière (Carpobrotus edulis) – Buddléia ou arbre à papillon (Buddleja davidii) – Renouée du Japon (Fallopia japonica) – Pittosporum de Chine (Pittosporum tobira) – Laurier-palme (Prunus laurocerasus) – Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana)